Informations diverses
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5.07.2008 *J186 DROIT* Règlement de la navigation sur le Léman; Art. 51 Accès aux ports; La limite d’un chenal d’accès à un port est signalée, vu du large; à bâbord, par des bouées rouges de forme cylindrique ou portant un voyant cylindrique rouge. Si besoin est, ces bouées portent des feux rouges à éclats; à tribord, par des bouées noires de forme conique ou portant un voyant conique noir. Si besoin est, ces bouées portent des feux verts à éclats.
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5.07.2008 *J185 GEO* La faune des Alpes; Le bouquetin; Nom sous lequel sont regroupées diverses chèvres sauvages appartenant à la famille des bovidés ruminants. L'espèce principale est le bouquetin des Alpes (Capra ibex), dont les représentants sont caractérisés par des formes trapues (une longueur de 1,15 m à 1,70 m pour une hauteur de 0,65 m à 1,05 m, et un poids de 75 à 110 kg), des jambes courtes mais fortes, de puissantes cornes annelées (mesurant chez le mâle parfois plus de 1 m et, chez la femelle, de 15 cm à 30 cm). Les Alpes, le Caucase, la Sibérie, la Nubie et l'Abyssinie en hébergent plusieurs sous-espèces
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5.07.2008 *J184 GEO* NUAGES DU NIVEAU INFERIEUR; (de 0 à 2 km). Cependant, la base des cumulus ou des cumulonimbus peut parfois être à 3 km, et plus. STRATOCUMULUS; banc, nappe ou couche de nuages gris ou blanchâtres. STRATUS; couche de nuages normalement gris, avec base assez uniforme, souvent assez près du sol; lorsque le Soleil est visible à travers les nuages. CUMULUS; nuages détachés, normalement denses et à contours nets, se développant verticalement sous forme de dômes ou de tours; les parties de ces nuages éclairées par le Soleil sont habituellement d’un blanc éclatant; leur base est relativement foncée et presque horizontale. CUMULUS CONGESTUS; cumulus très gonflés, bourgeonnants, dont les dômes ou les tours ont l’aspect d’un chou-fleur. CUMULONIMBIS; nuages lourds et denses, avec une extension verticale considérable, en forme de montagne ou de tours immenses; normalement, sa partie supérieure est au moins partiellement lisse, fibreuse ou striée, et presque toujours aplatie; cette partie s’étend souvent et prend la forme d’une enclume ou d’un vaste panache; elle est constituée de gouttelettes surfondues ou non et de cristaux de glace; le givrage y est habituellement important
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5.07.2008 *J183 CULTURE* La Suisse. Croix-Rouge. Organisation non gouvernementale internationale créée en 1863 et qui aujourd'hui a pour but, d'une part, de porter secours aux blessés et aux prisonniers en temps de guerre, d'autre part, de venir en aide aux victimes civiles en cas de catastrophes ou d'accidents en temps de paix. C'est un citoyen suisse, Henry Dunant, qui est à l'origine de cet organisme. Alors qu'il assistait, en juin 1859 près de Castiglione (en Italie), à la bataille de Solferino, il fut indigné de l'état d'abandon dans lequel étaient laissés les blessés. Cette prise de conscience est contée dans un livre, Un souvenir de Solferino, dans lequel il jette les grandes lignes d'un programme généreux qui va déboucher sur la naissance, en 1863, du Comité international de secours aux blessés
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5.07.2008 *J182 GEO* La flore des Alpes; Avec leur étendue, la diversité de leur terrain géologique, de leur climat et de leur altitude, les Alpes ont une flore extrêmement riche en espèces. Les seules Alpes françaises hébergent, admet-on, 3 500 espèces de plantes à fleurs, soit les quatre cinquièmes de la flore française totale. La flore des Alpes peut être décomposée en plusieurs groupes d'espèces végétales, selon leur origine ou leur répartition dans le reste de l'Europe. Une statistique a montré que, parmi les plantes des Alpes spécifiquement montagnardes, un bon nombre d'espèces poussent aussi dans les Carpates ou dans les Pyrénées. Mais une grande quantité d'espèces alpines sont également subarctiques; il s'agit, à l'évidence, de plantes qui avaient une vaste distribution aux périodes glaciaires, mais dont l'aire de répartition s'est disjointe à une époque de réchauffement, les individus susceptibles de survivre étant ceux des hautes montagnes et ceux des zones nordiques froides. En outre, les Alpes sont peuplées d'espèces largement représentées dans les zones avoisinantes. Les unes, plantes européennes de plaine, ont envahi les vallées, les autres, méditerranéennes, se sont infiltrées jusqu'en Savoie à la faveur de périodes chaudes et s'y maintiennent dans des localités au climat favorable ; quelques espèces atlantiques se trouvent en Dauphiné ; à l'inverse, le mélèze et le pin cembro semblent provenir des chaînes asiatiques. Une mention spéciale doit être faite pour les espèces endémiques, propres à un massif ou à une zone encore plus limitée ; les Alpes présentent bon nombre de ces plantes à aire extrêmement restreinte, le milieu alpin pouvant, dans certains cas, conduire à de véritables isolements favorables à l'apparition ou au maintien localisé d'espèces ou de variétés particulières; endémisme par conservation d'espèces reliques ou néo-endémisme d'espèces nouvelles, distinction pas toujours facile à établir
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5.07.2008 *J181 GEO* Les Alpes forment un arc montagneux spectaculaire, avec de nombreux sommets aux neiges éternelles, dépassant 4 000 m d'altitude, entre les massifs surbaissés de l'Europe occidentale et la péninsule italienne. Les Alpes sont un exemple typique de chaîne de collision, née du rapprochement très lent mais très puissant de deux continents, l'Europe et l'Afrique. La nature et l'âge des roches qu'on y trouve, leur disposition et leur métamorphisme permettent de retracer la genèse de la chaîne. Il y a 140 Ma (millions d'années), il y avait à la place de la chaîne un océan quatre à six fois plus large. La fermeture progressive de l'océan alpin commence, il y a 90 Ma, par la disparition (subduction) du plancher océanique sous le bloc adriatique, dépendance de l'Afrique. Il y a 40 Ma, les deux continents entrent en contact par leurs marges, et la marge continentale européenne s'enfile d'abord en subduction sous celle du bloc adriatique. Encore quelques millions d'années, et les parties plus épaisses des marges continentales s'affrontent et volent en éclats, c'est la collision qui débute. La subduction et la collision ont déformé intensément les roches qui constituaient les deux marges (composées de sédiments reposant sur un socle cristallin) et l'océan alpin (ophiolites). Les grandes failles, les chevauchements et les plis gigantesques que l'on peut observer dans les paysages alpins sont les traces manifestes de ces déformations. Au cours de cette histoire, certaines roches ont été entraînées à de grandes profondeurs (jusqu'à 100 km) avant d'être remontées à la surface, comme en témoigne le métamorphisme intense qui affecte certaines roches dans les zones les plus internes des Alpes. La collision dure encore aujourd'hui; l'Afrique se rapproche de l'Europe à raison d'un centimètre par an, l'axe des Alpes se soulève d'un millimètre par an (soulèvement 3 à 5 fois supérieur au taux moyen de l'érosion en montagne) et la terre tremble encore fréquemment le long de grandes failles (Durance, Côte d'Azur)
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